La devanture de la Bourse du travail a Paris (rue du Chateau d'Eau, 10e) est ornee d'une banderole syndicale revendiquant la journee de 8 heures le 1er mai 1906 (naissance du jour du travail) --- The front of the Labour market in Paris decorates by a trade-union banner to claim the 8 hours day on May 1, 1906 (birth of the day of work)

Polemix et La voix off – Du syndicalisme sans politique, ce n’est pas du syndicalisme

Autour de l’article du Monde Diplomatique : « Epineuse indépendance syndicale ».
Le combat syndical est par essence un combat politique. Politique dans la vie de tous les jours : Salaires. Conditions de travail. Retraite. Sécu… Politique du quotidien, conquêtes sociales que l’on doit à deux siècles d’Histoire de luttes de travailleurs contre le capital. Le syndicalisme est au coeur de l’Histoire de la lutte des classes.

Or, on a répandu l’idée absurde que « le bon syndicalisme ne serait pas politique ». Vieilles rengaine patronal portée par de supposés « journalistes », (communiquants-salariés des médias dominants), et par des « syndicats jaunes », à la solde du patronat.

Conçue pour affaiblir le syndicalisme, cette propagande dévoie le sens de la Charte d’Amiens de 1906 – (CGT), qui  stipule que l’action syndicale doit être menée « en toute indépendance des partis politiques et de l’État ».

On omet de rappeler que le but de la lutte est une transformation d’ensemble de la société « par l’expropriation capitaliste »

À écouter ici

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